a propos

J’ai crée ce vidéo de 22 minutes (en anglais – version française en production) pour expliquer paysagesonoresimples

Historique

Au cours de l’année 1 de paysagesonoresimples (3 décembre 2016 — 2 septembre 2017), j’ai remarqué que le projet s’éloignait d’un format narratif (histoires sur les paysages sonores) vers des exercices de prise de conscience (écoute contextuelle et méditative). Le 9 septembre 2017, j’ai lancé la 2e itération de paysagesonoresimples avec un format plus court et plus accessible : des enregistrements audio et vidéo de 3 minutes. J’ai enlevé toute narration et description au-delà d’un titre d’un mot et un court poème. J’ai aussi supprimé toutes les baladodiffusions précédentes, à l’exception de « e40 paysagesonoresimples : meilleur de l’an 1′, qui regroupe mes moments préférés des 40 premières baladodiffusions.

Format

Les enregistrements vidéo et audio de l’image fixe sont présentés “tel quel” (tout travail créatif a lieu pendant le processus d’enregistrement) et sont publiés, lorsqu’ils sont prêts, un à la fois ou dans des groupes thématiques. Le rôle de la vidéo d’image fixe est d’améliorer l’appréciation de l’auditeur et la compréhension du contexte de l’enregistrement du paysage sonore. C’est une trame sonore qui est accompagnée par des images en motion. Les enregistrements audio sont préservés sur SoundCloud et les vidéos sur Vimeo, accompagnés par une photographie.

Processus de production

Tel que mentionné ci-haut, je choisis des paysages sonores qui ont la capacité de réveiller l’esprit. Mon processus de production est :

  • si un paysage sonore me parle, je l’enregistre
  • si l’enregistrement reste significatif après une écoute répétée, je le partage
  • si un enregistrement perd sa vitalité, je la supprime.

Je fais confiance à mon intuition et ma pratique de méditation pour me guider dans le processus de sélection et de production.

Communauté de pratique

En 1997, j’ai présenté la conférence, À la recherche de l’effet Sharawadji, dans le cadre de la Tribune des compositeurs de la Société québécoise de recherche en musique ou j’ai parlé de l’effet Sharawadji, que les théoriciens du son français Jean-François Augoyard et Henry Torgue décrivent comme la sensation de plénitude qui se créé parfois lors de la contemplation d’un paysage sonore complexe dont la beauté est inexplicable et qui peut transporter l’auditeur ailleurs quand l’esprit combine la disponibilité, l’attention et la perspicacité. Mon travail est aussi influencé par le travail du compositeur canadien R. Murray Schafer et sa proposition que les paysages sonores sont des compositions musicales continues.

Je suis avec intérêt un travail similaire dans le domaine des paysages sonores et j’encourage les échanges. Je recommande le travail artistique et les contributions sociales des artistes et organisations suivants :

Comment y avoir accès?

Merci à

  • Christian Calon, qui m’aide à mieux entendre (et enregistrer quelques séquences)
  • Clara et Riel Schryer, pour leurs précieux commentaires sur le contenu et les formats
  • Helene Prévost, pour ses sages conseils
  • Jean-François Denis, pour son soutien continu en tant qu’éditeur de ma musique électroacoustique
  • John Sobol, pour ses conseils sur le contenu et le site web
  • Ken Chase, pour la mise en place du site web original
  • Robert Rosen, pour sa rétroaction sur le projet
  • Sabrina Mathews, ma conjointe, pour son soutien et sa patience
  • Stefan Nitoslawski, pour son aide sur le prise de vu vidéo
  • Sol Rezza, pour ses commentaires dans les premiers jours de paysagesonoresimples
  • Terence LLoren, de m’avoir proposé de produire 60 Minute Cities Ottawa

Merci aussi à tous ceux qui suivent ce travail et aux auditeurs.

Claude Schryer